Mardi
7 octobre 2008
Foules continentales
Le
retour au boulot est un peu rude, mais c'était prévu : j'avais laissé
un travail "en plan" que d'autres pouvaient coordonner en mon absence
mais moins bien que moi (principalement parce que pour eux le projet
est abstrait alors que pour moi, il influe sur mon travail futur). Je
n'ai déjà pas été dérangé dans mes vacances, c'est un petit miracle.
J'ai résisté à la tentation de voir mes emails de boulot car je savais
que si je faisais cela.... je replongeais dedans. Mais je parlerai du
travail une autre fois.
En ce dernier mois d'été (j'écris cela car il fut bien court en terme
de températures élevées), je me ménage un peu de temps libre (grâce à
mes vendredis après-midi de congés notamment) pour voir un peu de
monde. Cela commence par un dîner (le soir, donc) dans le Lavaux. La
plupart des gens sont à Lausanne depuis le midi, mais j'arrive avec
trois personnes en fin d'après-midi. Il y a une foule de monde :
habituellement, nous sommes une dizaine mais là c'est le double. Hasard
(?) du calendrier, bon nombre de Français qui ne résident pas en Suisse
étaient en vacances dans le coin. Une fois tout le monde réuni, on
prend les voitures, direction le bord du Lac, là où la colline est bien
pentue et où on voit la France en face et les montagnes qui plonge
dedans. Si le temps est clair, c'est magnifique et ce soir là, c'est
magnifique. Immense tablée en plein air au bord du Léman où on mange
des plats presque locaux (de la perche, mais pas des environs), une
fois que la dernière participante arrive de côte d'Azur via l'Italie.
Je pense souvent que je n'ai pas vraiment changé d'un point de vue
personnel (professionnel, c'est autre chose) par rapport à mes vingt
ans ou un peu avant. Or je suis à côté d'un jeune (dix-sept ans ?)
brillantissime dans ses études et j'ai un sentiment contradictoire vis
à vis de lui au fur et à mesure qu'on parle. Il me semble très éloigné
de moi mais en même temps, j'ai l'impression que j'étais comme lui (je
parle d'état d'esprit, pas des études) à son âge. Et que donc, c'est
moi qui vieillis change malgré ce que je pensais.
On nous propose une virée à Lausanne pour terminer mais je bosse le
lendemain et je n'ai pas trop envie d'être déraisonnable. Une des deux
personnes que je ramène maugrée un peu, mais je m'en rends compte que
j'ai bien fait lorsque j'apprends plus tard qu'un invité a amené des
liquides slaves avec un taux d'alcool qui dépasse les quatre-vingt
dix nonante degrés. Dans l'excitation du retour, la personne
qui maugrée a oublié de prendre les cadeaux pour sa nouvelle née.
Moralité, j'ai une grenouillère rose et un livre pour enfant chez moi,
c'est croquignolet. Taille deux mois (et encore), elle a de la chance
que je retrouve son père deux semaines plus tard pour une réunion de
travail en petit comité. Le projet prend forme mais je suis rassuré de
voir que tout le monde est conscient qu'on va sans doute s'en prendre
plein la figure.... début 2009 (si tout se passe bien). La fête du
Lavaux continue en petit comité quelques jours plus tard, je prends un
pot avec un local et la dernière arrivée puis on mange dans un quartier
chaud. Alors qu'un vendeur vient nous proposer des fleurs, le local
plaisante, une fois qu'il est parti, en assénant qu'il doit bosser pour
la CIA ou assimilé. On le regarde interloqués "Ben oui, c'est évident.
A chaque fois que tu vas au resto, t'as trois ou quatre mecs qui
vendent des fleurs et franchement t'en as déjà vu un qui arrivait à en
vendre ? Donc je me demande comment ils peuvent en vivre ? Donc ce sont
des agents secrets, CQFD"
Nadja est en
vacances et va faire un tour en montagne. Intriguée par le GN, elle a
demandé si elle pouvait s'inscrire avec moi au prochain que je compte
faire, j'ai accepté (un peu surpris, tout de même). Il est prévu
qu'elle reste jusqu'au week-end suivant avant de repartir dans les
Alpes françaises. Je l'accueille un jeudi matin au bureau (où elle
laisse ses affaires pour la journée). Le soir, on mange dans un petit
restaurant pas trop loin de chez moi, pas mal sans plus mais bon marché
avant de nous préparer pour le lendemain. A neuf heures du matin, nous
partons en direction du nord, vers le canton du Jura. Le temps est
pluvieux et froid, pourvu qu'il change. A midi alors que nous sommes à
destination, on peut admirer un brouillard bien épais et une
température extérieure de neuf degrés, soupir. Elle disait quoi la
chanson déjà ? Ah oui "Sous le soleil du mois d’août, on supporte
l’anorak". Du coup on est bien content d'avoir dormi au chaud la
veille. Car sur place, on rejoint ceux de notre groupe qui ont couché
sur place : ils ont un peu la folie des grandeurs (et sont clairement
plus passionnés que moi) mais au moins le camp a de la gueule. On
m'avait dit "Apporte pas ta tente, Cego, on a assez de place pour
coucher tout le monde" mais dans le doute (et parce que ma voiture
était loin d'être remplie), j'ai amené la mienne. On l'installe, sous
une pluie intermittente puis on va garer la voiture à un bon kilomètre
de là.
Je connais une grosse moitié des gens du groupe, l'accueil est bon,
j'avoue que je me demandais comment cela se passerait pour Nadja (on la
traite de "Française" puisqu'elle habite Paris, elle est allemande mais
ne corrige pas, cela lui plait même qu'on la confonde). Avant le début
du jeu, il y a des embrouilles de pognon. Un des chefs du groupe a
prévu de faire à manger en plus de ce qui est prévu par l'organisation
(et pris en compte dans les frais d'inscription). Cela ne me paraissait
pas nécessaire mais il avait l'air d'y tenir alors.... Sauf que trois
personnes arrivées en même temps que nous trouvent que payer quarante
francs de plus par tête, ce n'est pas normal puisqu'ils ont prévu de se
contenter de ce qui est dans le prix du GN. Je n'ai pas envie de
gueuler, en plus j'avais accepté donc je paye ma part et celle de Nadja
(même si je pense qu'en effet, ce n'était pas la peine de prévoir plus).
Alors que le jeu va débuter, on s'oriente vers le beau temps, ouf. La
forêt est encore bien humide et il y a certains sentiers qui sont peu
pratiquables mais cela ne nous gêne pas trop (il faut dire qu'on les
évite). Le travail fait par les organisateurs en terme d'infrastructure
ou de matériel de jeu est exceptionnel, le monde est riche et...
peuplé. Car bien entendu, je croise une connaissance (le monde du GN
francophone n'est pas très grand). "Hey salut Cego !!! Ah oui c'est
vrai que t'habites pas si loin, toi. Ecoute, je me suis inscrit à
l'aveugle et on débarque de Paris là. J'envisage de faire d'autres GN à
l'étranger, je vais bientôt en Italie et puis j'étais en Angleterre, on
a chargé en chantant "joyeux anniversaire", c'était marrant". On papote
un peu et je promets de venir le voir en jeu si
j'ai des raisons de le faire. Quand on le quitte, je dis à Nadja qu'il
est très sympa mais a un peu tendance à exagérer ses faits "d'armes".
La nuit venue, après un bon repas (sans commentaire sur la bouffe qu'on
a prévue en plus...) un peu difficile à "saisir" car les cuillers écolo
deviennent plates une fois trempées dans la soupe, je n'ai plus grand
chose à faire, alors je décide d'aller me coucher, je ne sais pas ce
qui nous attend demain, autant en profiter.
Quand j'entends les ronflements que font les autres, je suis très
content d'avoir fait tente à part. Surtout que ma voisine ne fait aucun
bruit, je me rappelle
que cela m'avait inquiété). Rien à signaler pour le reste de la journée
du lendemain, comme souvent, cela se termine dans les bois (bien plus
secs que la veille) la nuit en catimini, les nuages laissant apercevoir
la belle éclipse. Nadja a bien "croché", on dirait (elle envisage même
de revenir alors que moi je ne suis pas sûr de vouloir refaire tout
cela avec elle plusieurs fois par an) il faut dire que j'ai essayé de
rester pas loin d'elle pour lui mettre le pied à l'étrier, on a tous
bien commencé un jour. Le dimanche matin, après le debriefing général,
on prend le temps de ranger le campement, de parler un moment pour
faire un point du GN niveau groupe, de manger un morceau. On part en
milieu d'après-midi et il se met à pleuvoir dix minutes après. On a eu
de la chance avec le temps finalement...
Il y a quelques mois de cela, un pote du Jura bernois m'avait proposé
de venir chez lui, mais depuis il n'a pas donné de signes de vie alors
j'ai laissé courir. Il faut dire que j'ai une autre étape qui m'attend,
enfin qui nous attend. Sous un temps franchement dégueulasse, j'arrête
la Cegomobile devant chez Lirriel et Abe.
Mais non je ne décompartimente pas, c'est juste qu'ils ont droit à un
traitement de faveur (bis). Au début, je devais m'arrêter pour les voir
(puisque c'est sur ma route de retour) et éventuellement pour une
douche. Mais il a fait sec, on n'est pas trop crottés (en truc bizarre,
j'ai juste des tatouages sur le visage) et cela peut largement attendre
de rentrer à la maison. Lirri a préparé une tarte aux prune(aux) qu'on
déguste avec un thé. "Vous avez pu visiter la ville ? Parce que c'est
plutôt mignon" demande Abe. "Euh non on n'a pas pu" réponds-je en me
disant que les coureurs du Tour de France vont rarement faire les
touristes dans les villes étapes. Question notoriété, ce n'est pas si
différent d'ailleurs, le lendemain on parle de "nous" dans le journal
romand ainsi qu'à la télé (c'est dire la densité de l'actualité
helvète...). Au bout d'une bonne heure, on repart (avec du vin local
pour mon père) en remerciant pour l'accueil.
Nadja
passe la semaine à la maison. Elle avait hésité à me demander quand est
ce que je la mettais dehors, je n'avais pas de souci à la voir rester
un peu et un peu, cela fait jusqu'au week-end suivant. Oui car après
mon côté farouche prend vite le dessus et puis j'aimerais bien ne pas
envoyer de mauvais messages ("c'est pas commode. De toujours courir
après les codes"), déjà que ma mère avait pensé (en utilisant une
expression allemande mêlant idée et alcool) l'inviter en Gironde...
Etudiante donc (?) peu fortunée, elle se balade en ville la journée
pendant que je travaille. Au bout de quatre jours, je ne sais plus trop
où l'envoyer en extérieur, elle a vraiment fait le tour.... et à part
des musées ou partir plus loin, il n'y a plus grand chose à faire. Elle
dit que cette ville (ce pays ?) est bizarre, elle y voit un mélange de
France et d'Allemagne dans les enseignes, les habitudes ou les
expressions ("fais seulement").
La veille de son départ, elle est toute triste de partir et si j'ai
bien suivi, ce n'est pas que pour moi mais c'est son tempérament
habituel (je peux me tromper), à toujours regretter les bons moments
avant qu'ils ne se terminent. Bref, elle sanglotte, elle blémit à
présent que va sonner l'heure tout en insistant qu'elle est aussi venue
pour moi. Déjà, le fait qu'elle trouve génial tout
ce que je dis, regarde, écoute, fais, ce à quoi je joue, c'est assez
perturbant (car je sais bien que je ne suis pas si parfait que cela...
ou alors c'est que je n'ai pas une assez haute opinion de moi).
Alors, il suffirait de presque rien ?
Ben non, même pas en fait, Toikimeli. Et je préfère la voie de
l'honnêteté même si sur le moment ce n'est pas la plus facile à
emprunter. Elle prend un train un vendredi matin, comme à l'aller elle
a déposé ses bagages à mon bureau, va déambuler un peu en ville puis
vient les reprendre avant de rejoindre la gare. Elle apparaît alors que
c'est le traditionnel petit déjeuner de l'étage dans l'open space en
face de mon bureau. Je la présente rapidement et une fois que je l'ai
amenée à l'arrêt de bus, je me fais chambrer gentiment par mes
collègues, ce qui est de bonne guerre.
Alors que je me baladais sur les sentiers girondins avec mes deux acolytes, j'ai Fabio qui m'appelle. J'abrège la conversation (soyons polis) mais j'apprends qu'il sera sans doute bientôt dans les Alpes pour un long week-end. Il me prévient relativement tard mais coup de chance, je suis libre ce dimanche là. Je me gare à midi vers la gare d'Annecy. C'est assez rigolo, j'ai pas mal écumé la Suisse, même dans des villes assez lointaines et je n'étais jamais allé à Annecy alors que c'est à moins d'une heure et demi de chez moi. Il fait très chaud quand je retrouve Haydée et Fabio. Ce dernier connaît pas mal les environs puisque ses grands-parents vivent là (il a encore ses grands-parents, cela me fait bizarre....). On va manger dans une crêperie (super, des mets locaux) puis on se dirige vers le lac car il veut qu'on fasse un tour en bateau. Il loue un engin motorisé et est notre pilote, lui, monsieur sans permis de conduire !!! On part vers le large et c'est assez magique sous ce soleil et cette chaleur. De retour sur la terre ferme, on va manger une glace pour s'asseoir sur l'herbe en bord de lac. Fabio travaille toujours dans la banque et il a eu de la chance apparemment quand il a été repris par la boîte qui a racheté la société où il travaillait. Haydée n'a pas trouvé de boulot et je crois que cela commence à lui peser sur le système. Elle reprend le discours de son père qui vante les mérites de l'entrepreneur, un peu parce qu'elle y croit, un peu parce qu'elle sait que ça me/nous titille. Elle est assez conservatrice et elle assume ; avec son mari (ou moi) forcément, cela fait des petites frictions. Mon père me dira plus tard : "c'est quand même bizarre, Amandine t'énerve vite alors que tu apprécies plus Haydée"... et il n'a pas tort. C'est assez dur à expliquer. Haydée aussi me fait des remarques sur ma vie (auxquelles je réponds que je fais ce que je veux/peux de ma vie et que je la laisse tranquille en ce qui concerne la sienne) et quand elle me dit que ce que je fais n'a pas de sens et que je lui réponds que la vie n'a pas de sens, elle s'offusque ou fait mine de s'offusquer. Mais elle fait moins donneuse de leçons avec des accents tragiques dans la voix qu'Amandine, elle est plus dans le constat sans appel voire cynique. Cela me fait très plaisir de passer un peu de temps avec eux. En début de soirée, ils me raccompagnent à ma voiture et on promet de se voir bientôt, sans doute sur Londres. Et comme souvent, pas de réponse à mon mail envoyé quelques jours après...
Week-end
de l'Assoce : en tant que membre, je me dis que je peux aider. On me
met au bar à des horaires qui m'arrangent peu mais je ne dis trop rien,
je sais que la logistique sur une douzaine de personnes c'est très
contraignant et puis j'habite dans le coin, je suis un privilégié. Le
premier "soir", je sors du local à 7h30 du matin, je passe par la
boulangerie et m'étonne du nombre de gens qui promènent leur chien un
samedi matin si tôt. Tiens cela me rappelle une fois où je sors de
l'Assoce dans la nuit (deux heures environ) et m'engage dans la partie
pas éclairée de la rue, très souvent déserte à cette heure. Une
personne (féminine) est là "promenant" son chien (guillemets car elle
est statique) et me demande dans un sanglot si j'ai un mouchoir. Coup
de chance, j'en ai dans ma poche, sors le paquet et lui en tends un.
Elle me remercie, je lui souhaite une bonne soirée et m'en vais. Tout
ça dans l'obscurité quasi totale c'est assez étrange. Fin de l'apparté,
retour au week-end de l'Assoce. Après une petite nuit, je tiens la
permanence (assez calme). Le lendemain, je fais "6h-8h", je sens que
cela va être la joie... "Ah mais je te remplace si tu veux" dit un
djeune, j'accepte illico et cela me permet de rester bien plus
longtemps le soir et de revenir pour aider à ranger le lendemain midi.
Je ne suis pas mécontent de mon week-end, j'ai pu m'amuser et aussi
aider l'Assoce.
Un peu plus tard, j'ai la visite de Damien et cela me
surprend énormément. En effet, au début de l'été, il m'avait écrit pour
me demander si mes parents louaient leur maison en Gironde. Non, ils ne
la louent pas (ils la prêtent mais à des happy few),
en revanche, le voisin loue la sienne. "OK ça m'intéresse, tu peux me
dire comment le contacter ?", j'envoie les coordonnées et ne reçois pas
de nouvelles à part "Dis donc, il répond jamais ton gars". Alors que je
suis chez mes parents, je vois ledit voisin qui passe entre deux
locataires. Je me rappelle soudain l'épisode Damien et lui demande s'il
a un nom comme cela de prévu pour plus tard. "Oui fin août en effet.
D'ailleurs, il est déjà venu ? Parce qu'il a demandé beaucoup de
précisions sur le trajet, c'est assez étonnant lui qui dit être venu
trois ou quatre fois". Forcément, c'est moi qui conduisais alors il ne
devait pas faire attention, mais de là à ne pas connaître les dix
derniers kilomètres....
Aussi, je suis très surpris quand, deux semaines après, Damien me SMSe
pour demander si je connais un hôtel pas crade et pas cher vers LOJH2, je lui
réponds illico... et pas de nouvelles. Deux jours plus tard, nouveau
texto "on est dans le coin, on peut se voir ?". Je cogite parce que
franchement il me gonfle un peu... et est un peu profiteur (donne moi
ci, donne moi ça). En plus, il a été plus que limite avec Fabio et Rodrigue pour
une histoire à la con d'appartement. J'ai eu l'impression qu'il a pris
cela comme prétexte pour couper les ponts avec eux alors qu'il était
bien content de trouver des amis quelques années plus tôt (et je me
demande le rôle de sa copine dans l'histoire d'ailleurs). En plus, il
pourrait avoir des raisons d'en vouloir (mais pas pendant dix ans non
plus) à Fabio qui n'a pas voulu lui passer son appartement mais envers
Rodrigue (qui l'a pris en fin de compte), c'est complètement illogique.
Je m'en "tire bien", il ne m'en veut pas pour cette histoire (à
laquelle je n'ai pas été mêlé d'ailleurs, ceci expliquant sans doute
cela). Depuis, il me tanne pour venir le voir au Luxembourg mais je
n'en ai pas envie. Là, il vient, je fais quoi... bon je décide d'aller
voir en ayant le sentiment de faire ma BA.
Je me suis sans doute monté un peu trop le bourrichon, cela se passe
pas trop mal. "Ah ouais la Gironde ? Non ben finalement c'était trop
petit pour nous par rapport à chez tes parents donc on a annulé et on
est venus ici chez ma belle soeur. Au fait, on était près du lac de
Paladru, ça me dit quelque chose mais je sais plus d'où ça vient". "Le
Goût des autres, enfin". On compare Luxembourg et Suisse
comme tous les déracinés (relatif le déracinement). Il me dit qu'il
voyage pas mal pour son boulot, qu'il est très souvent à Bruxelles. Sa
copine est toujours sur Paris, je sais qu'elle était venue habiter avec
lui puis avait déménagé à nouveau vers Paris, je ne pose pas de
question. Au final, la soirée n'était pas désagréable mais je sens que
mon seuil de saturation est assez proche (et je sais que je n'ai pas
évoqué certains sujets pour éviter d'aller au clash). La relation reste
superficielle alors que nous étions bien plus proches avant.... mais je
ne m'en plains pas bien au contraire. Aller le voir à Luxembourg ? Non,
ce n'est pas prévu.
Commentaire(s):
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